Le raisonnement de Thomas Paine pourrait être étendu à d’autres ressources naturelles.

En Alaska par exemple, les réserves pétrolières sont la propriété des Alaskiens. Ainsi, les recettes issues de la rente pétrolière sont redistribuées équitablement à tous les Alaskiens sous forme d’un dividende universel (d’un montant variable, autour de 1.000 $ par an). Il serait possible de répliquer ce modèle à tous les pays ayant des ressources hydrocarbures.

Ce modèle pourrait aussi s’étendre à d’autres biens communs naturels disponibles en quantités limitées : les minerais, les forêts, les ressources halieutiques, les ressources en eau douce, etc. Un droit d’usage ou d’exploitation sur ces ressources serait mis en place (ce qui permettrait d’ailleurs de réduire les prélèvements sur les ressources écologiques), et les recettes de cette redevance seraient redistribuées aux citoyens, au nom du droit de tous sur les ressources naturelles.

Soulignons que, en-dehors des pays dotés de réserves en hydrocarbures ou autres ressources naturelles rares ou très demandées, cette approche apporterait des ressources financières assez faibles et contribueraient assez faiblement au financement du revenu de base.

 

Voir l’article de Hamid Tabatabei sur l’Iran